9 mars 2011
29 Euros €
128 pages
220 x 270
Relié
ISBN : 978-2-84597-416-6
INDISPONIBLE
Brassens intime
Brassens intime est un livre de 80 photos émaillé des truculents souvenirs de l'auteur : Pierre Cordier, 19 ans lorsqu'il rencontre Brassens. Ce dernier l'adopte aussitôt dans la fameuse petite bande de copains, René Fallet, Gibraltar...Pierre Cordier a deux passions : la photo et le son. Il ne cesse de photographier et d'enregistrer Georges et ses amis.
La plupart de ses photos étaient restées inédites jusqu'à présent. C'est ainsi que Pierre Cordier nous permet de découvrir aujourd'hui un Brassens sans fard, tendre et complice, loin des projecteurs de scène et de la panoplie du troubadour à la guitare.
Un Brassens capté dans son quotidien, dans son intimité impasse Florimont ou dans sa maison de Crespières entouré de sa joyeuse bande. Où l'on découvre l'artiste au sein de sa troupe potache en maillot de corps, faisant le pitre, se déguisant, taquinant enfants et chats...
En écho à ses images, Pierre Cordier relate de courtes et savoureuses anecdotes faisant revivre un Brassens drôle, génial, grave aussi.
Trente ans après sa disparition, Brassens est toujours parmi nous, y compris au coeur de la nouvelle génération de la chanson française.

Pierre Cordier est né en 1933 à Bruxelles où il vit et travaille. En 1952, il rencontre Georges Brassens, le photographie et l’enregistre. Depuis 1956, il explore les multiples voies ouvertes par son invention, le chimigramme, qui « combine la physique de la peinture (vernis, cire, huile) et la chimie de la photographie (émulsion photosensible, révélateur, fixateur) ; sans appareil photographique, sans agrandisseur et en pleine lumière ». Extraits de l’introduction à l’exposition Pierre Cordier à la Bibliothèque nationale à Paris en 1979 par Georges Brassens. « (…) Pierre Cordier quoiqu’encore jeune est un de mes vieux amis. En fait, ses culottes courtes étaient encore dans l’armoire quand j’ai connu ses parents. Des amis parfaits. La famille Cordier tout entière me soutint de tout cœur à mes débuts, me donna son affection et me prêta sa maison lors de mes premiers séjours en Belgique. La mère de Pierre m’apprit même à conduire. (...) Le responsable du fait que Pierre Cordier ait lâché l’entreprise familiale et prospère où sa voie était toute tracée, c’est moi. (...) Son père et sa mère, par extraordinaire, m’ont conservé leur amitié intacte. Je bats ma coulpe ; c’est un peu ma faute si vous êtes ici aujourd’hui à cette exposition et si l’œuvre de Pierre vous donne quelque joie esthétique. C’est une œuvre courageuse mais difficile, il faut y accorder beaucoup d’attention. (...) Je souhaite que ses “chimigrammes” vous apportent un plaisir jamais encore ressenti au-delà de la peinture et de la photographie ». Le chimigramme est présent dans de nombreux musées, dont le MoMA de New York, le Musée d’Art Moderne de Bruxelles, le Centre Pompidou de Paris et le Victoria & Albert Museum de Londres.