Poe se nommait lui-même l’histrion littéraire. Ses crises d’éthylisme l’éloignèrent des autres et du monde littéraire de l’époque. La mort, qui hante toute son œuvre, était sans cesse à ses côtés, celle de sa mère pour commencer alors qu’il était âgé de quatre ans, de sa femme et de ses compagnes lui fit écrire ses plus beaux poèmes. Il mourut, ivrogne, pauvre, persécuté, de délirium tremens.