Qui connaît l’inventeur du haïku, ce poème japonais de trois vers, dont le premier et le troisième sont pentasyllabiques (cinq pieds) et le deuxième heptasyllabique (sept pieds) ? Il était grand temps d’offrir à un large public une édition des premiers haikaïs, ceux de Matsuo Manefusa, dit « Bashô », moine japonais, né en 1644 à Tsuge et mort cinquante ans plus tard à Osaka. Bashô insère ses haïkus dans des récits en prose, essentiellement des journaux et des récits de voyage. Tout est à redécouvrir ou à découvrir, surtout l’auteur et l’inventeur génial qu’est le poète Bashô, imité par d’innombrables disciples qui jamais ne l’égalèrent.