Michel-Ange (1475-1564) appartient à cette lignée d’artistes de la Renaissance qui semblent ne pouvoir être définis comme peintres ou scupteur tant ils sont habiles dans tous les arts. La nouvelle traduction d’Isabelle Violante est un partipris. Ont été retenus les poèmes où le mot occhio (œil) intervient en tant que métaphore, dans son rapport au corps et au discours du désir amoureux. Les textes sont intimement liés à l’œuvre plastique de l’artiste-inventeur. Le poème Le meilleur artiste n’a jamais conçu n’avait jamais été traduit en français.