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1er septembre 2010 19 € 288 pages 140 x 190 Broché 978-2-84597-393-0 Ces chansons qui font l'histoire Depuis toujours la chanson accompagne notre quotidien, la mémoire individuelle ou collective l’associe à des périodes ou à des événements. Et parfois même elle intervient dans le cours de l’histoire devenant acteur du changement. En huit épisodes et une cinquantaine de mélodies, Bertrand Dicale dévoile la genèse de ces chansons et leur rôle dans l’histoire. De la Carmagnole, machine de guerre des Girondins à Blowin’in the wind de Bob Dylan annonçant le temps des révolutions des années 60, de La Marseillaise ou L’Internationale accompagnant mille épisodes révolutionnaires à Wannabe des Spice Girls qui redessine le féminisme pour toute une génération. Car pour Bertrand Dicale, si le cours de l’histoire charrie bien des refrains c’est que les mélodies célèbres ne se réduisent pas à de belles anecdotes. Quand sur les ondes on entend Michel Polnareff chanter L’amour avec toi, c’est la mort de la censure à la radio. L’auteur propose ici une lecture érudite et originale de la place de la chanson dans notre histoire. Ces chansons qui font l’Histoire ont fait l’objet d’une série de chroniques présentées par Bertrand Dicale et diffusées sur France-Info du 12 juillet au 29 août. En coédition avec France InfoBertrand Dicale présentera son livre le samedi 25 septembre à 16h à la FNAC Saint-Lazare : 109 rue Saint-Lazare 75009 Paris Bertrand Dicale écrit sur la chanson dans différents journaux, est chroniqueur dans l’émission « Le fou du roi » sur France Inter et coréalise des documentaires. Il a déjà publié aux éditions Textuel, Juliette Gréco, l’invention de la femme libre (2009).
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25 août 2010 19 € 256 pages 120 x 190 mm Broché 978-2-84597-386-2 Une radicalité joyeusement mélancolique Figure du Mouvement du 22 mars en Mai 1968, puis de la LCR (Ligue Communiste Révolutionnaire) et du NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste), Daniel Bensaïd (1946-2010) est aussi un philosophe. Un philosophe qui a défriché des pistes originales pour un marxisme ouvert, récusant les impasses totalitaires d’hier. Au-delà même du marxisme, il a fourni une contribution majeure à une pensée de l’émancipation pour le XXIème siècle.
Ce recueil de textes, allant de 1992 à 2006, offre une palette inédite des problèmes diversifiés que Daniel Bensaïd a été amené à traiter les vingt dernières années de sa vie. Il suit le fil d’une mélancolie radicale et joyeuse, de l’obstiné « pari mélancolique » pour un autre monde contre les illusions d’une prétendue éternité du capitalisme. Quatre personnalités historiques émergent de ces sentiers anticonformistes : Auguste Blanqui, Karl Marx, Charles Péguy et Walter Benjamin. Un rapport critique au thème de « l’engagement intellectuel » se dessine. De nouvelles questions, comme celle de l’écologie politique, font leur entrée. Daniel Bensaïd y révèle tout à la fois une profondeur philosophique, une acuité politique et un style littéraire.
Ces textes ont été choisis et sont présentés par Philippe Corcuff, sociologue, ami de Daniel Bensaïd et également membre du NPA. Philippe Corcuff dirige la collection Petite Encyclopédie Critique avec Lilian Mathieu pour les éditions Textuel.
Daniel Bensaïd (1946-2010) est l’un des penseurs radicaux français marquants de la fin du XXe siècle, dont les réflexions ont eu des échos à l’échelle internationale. Professeur de philosophie à l’Université de Paris VIII, il a aussi été un militant : un des fondateurs du « Mouvement du 22 mars » et de la Ligue communiste. Il a accompagné les premiers pas du Nouveau Parti Anticapitaliste lors de sa création en 2009. Il est notamment l’auteur Walter Benjamin, sentinelle messianique, (éditions Plon, 1990) ; Eloge de la résistance à l'air du temps (Textuel, 1999) ; Karl Marx - Les hiéroglyphes de la modernité, (Textuel, 2001) ; Un Monde à changer, mouvements et stratégie (Textuel, 2003) ; Une lente impatience (Stock, 2004).
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25 août 2010 9,90 € 144 pages 120 x 190 mm Broché 978-2-84597-389-3 Le capitalisme contre les individus Repères altermondialistes La réorganisation néolibérale du capitalisme s’effectue souvent au nom de « l’individu ». Mais doit-on pour autant choisir le collectif contre l’individuel ? Non, répond clairement ce livre. On ne doit pas laisser au capitalisme et à la droite le monopole de « l’individu ». On doit proposer une critique du capitalisme associant les exigences de justice sociale et écologique mondiale aux aspirations à l’autonomie, à la reconnaissance, à l’épanouissement et à la créativité personnelle. Les altermondialistes reprendront ainsi le flambeau libertaire de l’émancipation individuelle et collective. Cela suppose de penser l’individualisme contemporain dans ses aspects à la fois positifs et négatifs. Pour en savoir plus sur ATTAC ATTAC France (Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne) est une association altermondialiste créée en juin 1998. Cet ouvrage collectif a été réalisé dans le cadre du groupe « Individualisme contemporain » du Conseil scientifique d’ATTAC.
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2 juin 2010 9,90 € 144 pages 120 x 140 Broché 978-2-84597-382-4 L'homosexualité est elle soluble dans le conformisme ? Comprendre la question homosexuelle exige de la situer dans son histoire d'oppressions, de stigmatisation et de luttes pour la reconnaissance. C'est pourquoi ce livre dresse un panorama historique de l'homosexualité, de l'Antiquité à nos jours, pour montrer comment les relations érotiques entre personnes de même sexe sont parvenues à une « réhabilitation laborieuse » toujours précaire devant les discriminations et les violences homophobes. Mais l’ouvrage interroge aussi les revendications actuelles (Pacs, mariage, adoption) et interpelle un mouvement homosexuel qui semble plus empressé de s’inscrire dans le conformisme du droit existant que dans l’héritage subversif des « parias » d’antan. Jacques Fortin est entré en militantisme homosexuel en 1975 et a été (entre autre) fondateur de l'Université d'été des homosexualités de Marseille et de la revue Masques. Il est aujourd'hui un des animateurs de l'association LGBTFormation et travaille à la sensibilisation à l'homophobie dans le Sud-Est de la France.
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2 juin 2010 19 € 96 pages 140 x 180 Broché 978-2-84597-380-0 L'herbier des Villes Quarante objets de nos trottoirs, ramassés, classifiés. Autant de haïkus composés en leur honneur. Six cent quatre-vingts syllabes qui dressent le portrait de la ville telle qu'elle vit du monde tel qu'il se défait. Hervé Le Tellier est écrivain et poète, membre de l'Oulipo.
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16 € 112 pages 113 x 210 mm Broché 978-2-84597-381-7 L' administration de la peur Entretien avec Bertrand Richard Nous vivons dans l’administration de la peur. Qu’est-ce que cela veut dire ? D’abord que la peur est devenue un environnement, un paysage quotidien. Autrefois les guerres, les famines, les dangers étaient localisés et circonscrits dans le temps. Aujourd’hui, c’est le monde lui-même, limité, saturé, manipulé qui nous étreint et nous « stresse ». Crises boursières contaminantes, terrorisme indifférencié, pandémie fulgurante, suicides « professionnels » (France Télécom)… La peur est monde, panique, au sens premier du terme. L’« administration de la peur », cela signifie aussi que les États sont tentés de faire de la peur, de son orchestration, de sa gestion, une politique. La mondialisation ayant progressivement rogné les prérogatives traditionnelles des États (celles de l’État providence), il leur reste à convaincre les citoyens qu’ils peuvent assurer leur sécurité corporelle. La double idéologie sanitaire et sécuritaire peut se mettre en place, faisant peser de réelles menaces sur la démocratie. Paul Virilio nous montre comment la « propagande du progrès », l’illuminisme des nouvelles technologies, sont les vecteurs inespérés de la peur car ils fabriquent de la frénésie et de l’hébétude. Toutes choses qui rendent possible, après la dissuasion nucléaire de la Guerre froide, une nouvelle forme de dissuasion civile, dont le génie génétique pourrait s’emparer, pour « domestiquer l’être », le rendre plus adapté à nos nouvelles conditions, raréfiées, de vie...
Urbaniste et philosophe, spécialiste des questions stratégiques concernant les nouvelles technologies, Paul Virilio décortique depuis plus de 40 ans la question de la vitesse. Au fil des ans, il a livré de nombreux essais visionnaires sur ce thème et celui de la technique. Compagnon de route de Rohmer, de Deleuze, de Guattari, de Baudrillard, d’Ivan Illitch et bien d’autres, sa pensée agrège des savoirs allant de l’urbanisme à la philosophie en passant par l’économie et la politique. En 2009 , il a publié Le Futurisme de l’instant (éd. Galilée).
Il fait l’amitié aux Éditions Textuel de revenir livrer une seconde « Conversations », quatorze ans après la première. Une façon de mesurer le chemin parcouru, dans le monde, et dans sa pensée.
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12 mai 2010 39 € 160 pages 210 x 280 mm Broché 978-2-84597-335-0 60 documents en fac-similé Archives d'une captivité, 1939-1945 L’évasion littéraire du capitaine Mongrédien Georges Mongrédien (1901-1980), historien prolixe, spécialiste de la vie littéraire et du théâtre au XVIIe siècle fut captif en tant qu’officier durant toute la Seconde Guerre mondiale. L’expérience de l’enfermement dans l’Oflag d’Osterode en Basse Saxe a suscité en lui non seulement un besoin d’écriture quotidien, mais a déclenché aussi la création d’une vie littéraire et artistique au sein même du camp. Mongrédien, avec la complicité de ses codétenus, a ainsi créé des sociétés de pensée, une université dispensant des cours, une bibliothèque de plus de 1 500 références, monté des expositions dans les baraquements, un Comité du Livre, organisé des soirées musicales, des conférences, édité le « Journal des captifs d’Osterode ». Cette « évasion » littéraire et artistique a donné lieu également à la rédaction de carnets et de « causeries familières », journaux de bords d’une existence obsidionale. En archiviste de lui-même, Georges Mongrédien a pris soin de conserver les documents représentatifs de l’extraordinaire activité littéraire et culturelle qu’il a mise en place au sein du camp : programmes de théâtre, journaux et cours de l’Université organisée par les prisonniers, prix et menus de soirées littéraires, billets de « croisières » musicales, etc. Le fonds d’archives ainsi formé constitue le mémorial inattendu d’une captivité associant sans cesse la souffrance de la réclusion aux remèdes littéraires de la vie collective.
Anne-Marie Pathé est documentaliste-archiviste à l’Institut d’histoire du temps présent / CNRS. Elle a établi l’édition de Berthe Auroy : Jours de guerre, ma vie sous l’Occupation (Bayard, 2008).
Fabien Théofilakis a publié de nombreux articles sur la vie en captivité et a participé à l’ouvrage collectif Dachau : Mémoires et Histoire de la déportation, Regards franco-allemands (Tirésias, 2006)
Médiéviste, archiviste paléographe, Yann Potin a consacré de nombreux travaux et publications à la démarche archivistique. Il est l’un des auteurs de Françoise Dolto, archives de l’intime (Gallimard, 2008).
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7 avril 2010 39 € 160 pages Broché, 210 x 280 mm Broché, 210 x 280 mm 978-2-84597-361-9 Images d'un pillage Album de la spoliation des Juifs à Paris, 1943-1944 À travers les 85 photographies d’un album conservé aux archives fédérales de Coblence, Sarah Gensburger revient sur l’histoire de la spoliation des Juifs à Paris pendant la Seconde Guerre mondiale. Pris par les Allemands entre 1940 et 1944, ces clichés ont été rassemblés en album en 1948 par les services alliés en charge de la restitution des biens volés aux Juifs. Si plusieurs des images de l’album donnent à voir le séquestre du Louvre et le pillage des collections artistiques, la plupart concernent le travail de tri et de nettoyage effectué par des détenus juifs du camp de Drancy. Trois camps annexes ont en effet existé à Paris entre 1943 et 1944. Dans ces lieux, près de 400 internés ont travaillé quotidiennement au conditionnement du contenu de 38 000 appartements parisiens. La diversité des sites qui apparaissent sur ces images (musée du Louvre, Palais de Tokyo, Gare du Nord, Lévitan, magasins généraux d’Aubervilliers et Bassano) souligne l’emprise de la spoliation sur la capitale. Matelas, postes de TSF, batteries de cuisine, jouets d’enfants, linge de maison… : ces photographies montrent également avec force la pauvreté et la banalité des possessions de l’écrasante majorité des familles juives, ainsi que la normalisation et la nature absolue du pillage. Considérées ici non comme des illustrations mais comme de véritables sources pour l’écriture de l’histoire, cette analyse des 85 photographies de l’album de Coblence permet ainsi de cerner la logique des acteurs de cette spoliation comme celle de ceux qui, après-guerre, ont œuvré à la restitution de ce butin. Tandis que ces images montrent la destruction totale de toute trace de l’existence des Juifs que le pillage de leurs biens devait permettre, elles constituent, simultanément, une des traces de cette existence même. Elles donnent également la parole à ceux qui en sont les personnages, presque invisibles : les internés des camps annexes de Drancy. Ceux-ci ont en effet peu témoigné de leur expérience. Ce livre-enquête tente de comprendre leur silence.
Sociologue de la mémoire, Sarah Gensburger est chercheuse à Sciences Po (Centre d’Études Européennes). Elle est titulaire d’un doctorat de sociologie (Essai de sociologie de la mémoire. L’expression des souvenirs à travers le titre de « Juste parmi les Nations » dans le cas français : entre cadre institutionnel, politique publique et mémoire collective) et est co-auteur de l’ouvrage Des camps dans Paris, Austerlitz, Lévitan, Bassano, juillet 1943-août 1944 (Fayard, 2003).
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21 avril 2010 39 € 320 pages 180 x 210 mm Relié 978-2-84597-368 -8 Rimbaudmania L'éternité d'une icône Peinture, photo, roman, opéra, cinéma, décoration, bande dessinée, presse, musique classique, rock, danse, mode … Rimbaud – paroles ou portrait – émeut tous les arts, tous les médias et dans tous les pays. Phénomène unique, vrai héros de notre mythologie moderne. Et chacun se redresse, le regard enflammé de rêves et de désirs, et clame : « Rimbaud, c’est moi ! » En coédition avec Paris Bibliothèquesdécouvrez le site de l'exposition "Rimbaudmania", qui se tiendra du 7 mai au 1er aout 2010, Galerie des bibliothèques / Ville de Paris Claude Jeancolas (Nancy, 1949) a publié de nombreux ouvrages d’histoire de l’art, une Histoire de la sculpture française, Le Dessin français du XVe au XXe siècle, une monographie sur Carpeaux… Il y a dix ans il est entré en Rimbaldie, publiant simultanément Les Voyages de Rimbaud et Le Dictionnaire Rimbaud en 1991, puis L’Œuvre manuscrite et Les Lettres manuscrites (Textuel, 1996 et 1997). Il prépare actuellement la biographie la plus importante jamais écrite sur le poète.
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31 mars 2010 19,90 € 96 pages Relié, 137 x 210 mm, + CD de 70 min 978-2-84597-372-5 Charles de Gaulle, Discours de guerre Commentaire de Hugues Nancy Soixante-dix ans après la diffusion de l’Appel du 18 juin 1940, les discours de guerre du Général de Gaulle, prononcés entre 1940 et 1945, sont rassemblés pour la première fois sur un CD audio. Archives directes, vibrantes, ces discours constituent une clé d’entrée essentielle dans l’histoire troublée de nos années noires. C’est aussi une manière d’approcher au plus près l’intimité d’un homme, ses doutes et sa force de conviction. Hugues Nancy retrace le fil de cette incroyable « guerre des ondes ». La France libre et le régime de Vichy n’ont eu de cesse de confronter leur légitimité, symbole contre symbole, discours contre discours. Porteuse d’une nation, d’un destin, la voix du Général de Gaulle révèle avec puissance un sens et un courage politique exemplaires.
En coédition avec l’INA En partenariat avec la Fondation Charles de Gaulle
Hugues Nancy est auteur et réalisateur de documentaires pour la télévision. Il a notamment publié avec Serge Moati Mitterrand à Vichy, le choc d’une révélation (Editions de l’Aube, 2008)
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10 mars 2010 19,90 € 96 pages 137 x 210 mm, Relié 978-2-84597-371-8 Benoîte Groult, Une femme parmi les siennes Commentaire de Josyane Savigneau
En coédition avec l’Ina et France-Culture Trente-cinq ans après la parution d’Ainsi soit-elle, best-seller féministe qui a changé la vie de nombreuses femmes, il faut recommander l’écoute des entretiens que Benoîte Groult a accordés à Clémentine Autain pour l’émission de France Culture « À voix nue ». L’auteur y apparaît extraordinairement libre, vive, enjouée, provocante, intempestive, charnelle. Issue d’un milieu « artiste », Benoîte Groult a expérimenté les brutalités et les joies de la Libération : mariages malheureux, veuvages, divorce, maternité contrariée, avortements clandestins, vocation de femme de lettres arrachée à un milieu d’hommes censément « éclairés »… Des épisodes édifiants qui rappellent d’où vient le combat pour l’égalité hommes/femmes, et le chemin qu’il reste à parcourir. Josyane Savigneau retrace ce destin détonnant, au féminisme tardif parce que vécu et découvert dans la lutte, pour l’avortement, contre l’excision... L’histoire des droits des femmes est loin d’être achevée. Travail, politique, vie privée : Benoîte Groult nous indique les territoires à investir, les lignes à écrire.
Josyane Savigneau est écrivaine et journaliste. Elle a dirigé le Monde des livres jusqu’en 2005. Elle est l’auteur de biographies de Marguerite Yourcenar et de Carson McCullers. Elle a participé également à Ainsi soient-elles, autour de Benoîte Groult avec Elisabeth Badinter (Grasset, 2003) ainsi qu’à Histoire d’une évasion de Benoîte Groult (1997).
Née en 1920, journaliste, écrivaine et féministe, Benoîte Groult est l’auteur du Journal à quatre mains, publié avec sœur Flora Groult en 1958 et toujours joué au théâtre, de Ainsi soit-elle (1975), essai sur la condition féminine qui connut un retentissement énorme, d’une biographie d’Olympe de Gouges et de Pauline Rolland. Elle a également publié Les Vaisseaux du cœur (1988) ainsi que son autobiographie en 2008, Mon évasion. Elle est membre du jury Femina depuis 1982.
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10 février 2010 9,90 € 144 pages 120 x 190 mm Broché cousu 978-2-84597-358-9 Peut-on être radical et pragmatique ? Le renouveau de la contestation sociale à partir des années 1990 en France a souvent été qualifié tout à la fois de « radical » et de « pragmatique ». Dans quelle mesure ces deux termes, souvent opposés, peuvent-ils être associés ? Irène Pereira revient sur des controverses historiques ayant marqué l'histoire du mouvement ouvrier et des gauches, avec une attention particulière aux courants libertaires. Dans un deuxième temps, elle s'arrête sur « le nouvel esprit pragmatique » d'une partie des mouvements sociaux actuels. Irène Pereira est chercheuse associée au GSPM/ EHESS et chargée de cours en science politique. Elle est également militante du syndicat SUD-Culture Solidaires et de l’organisation politique Alternative Libertaire.
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10 février 2010 9,90 € 144 pages 120 x 190 mm Broché cousu 978-2-84597-356-5 Les années 70, un âge d’or des luttes ? Les années qui ont suivi Mai 68 restent dans les mémoires comme une période mythique sur le plan des mouvements sociaux. Ouvriers, femmes, immigrés ou encore homosexuels et écologistes, ces contestations émanant de groupes divers ont bouleversé la société de l’époque. Dans ce livre, Lilian Mathieu ne se contente pas de retracer l’histoire des seventies contestataires, il tire les principaux enseignements que ces combats passés peuvent apporter aux luttes du présent. Lilian Mathieu est sociologue, chargé de recherche au C.N.R.S. Il travaille depuis de nombreuses années sur les mouvements sociaux, et a conduit des recherches sur la lutte contre le sida, les mobilisations de prostituées, la lutte contre la double peine, les groupuscules radicaux d’extrême droite et le mouvement altermondialiste.
Il est membre du comité de rédaction de la revue ContreTemps et de la Fondation Copernic ; il a notamment publié Prostitution et Sida (L'Harmattan, 2000) et Mobilisations de prostituées (Belin, 2001).
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10 février 2010 9,90 € 144 pages 120 x 190 mm Broché cousu 978-2-84597-357-2 La décroissance est-elle souhaitable ? En ce début de XXIe siècle, où la prise de conscience des problèmes écologiques s'étend, le thème de « la décroissance » est devenu un étendard pour une écologie politique radicale. Des réflexions d'André Gorz dans les années 1970 aux travaux actuels de Paul Ariès, Vincent Cheynet ou Serge Latouche, elle est devenue un des axes des pensées critiques. Quels sont les apports et les impensés de la galaxie des « objecteurs de croissance », sur le plan éthique, économique, social et politique ? Stéphane Lavignotte propose un panorama guidé par une sympathie critique. Stéphane Lavignotte est un des fondateurs de Vélorution et de la revue Ecorev', ancien responsable des Verts. Hier journaliste (Témoignage Chrétien, Réforme…), il est aujourd’hui
pasteur à La Maison Verte (paroisse inclusive et centre social, Paris 18e). Théologien, il travaille sur l'écologie, les minorités, le genre, les pensées de Jacques Ellul et Paul Ricoeur
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10 février 2010 9,90 € 144 pages 120 x 190 mm Broché cousu 978-2-84597-359-6 Le capitalisme est-il indépassable ? La crise et la montée des périls environnementaux ont fait apparaître une appréciation plus critique du capitalisme. Le système serait désastreux sur le plan économique, social et écologique… mais resterait un horizon indépassable pour l’humanité. À l’encontre de cette idée, Cédric Durand montre le caractère historique – donc voué à disparaître – de ce système socioéconomique. Il analyse les ressorts de sa dynamique pour expliquer son instabilité et pointe, dans les désordres actuels, des indications convergentes de son épuisement. La question du postcapitalisme est ainsi mise à l'ordre du jour. Cédric Durand est économiste, maître de conférences à l’Université Paris 13. Il participe à l'animation de la revue Contretemps (www.contretemps.eu).
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