Photographie
Octobre 2018
Joel Meyerowitz
Rétrospection

Alex Prager
Silver Lake Drive

Septembre 2018
Harry Gruyaert
Rivages

Saul Leiter
All about Saul Leiter

Juin 2018
Paul Fusco, Rein Jelle Terpstra et Philippe Pareno
The Train - June 8, 1968

René Burri
Les Pyramides imaginaires de René Burri

Avril 2018
Wiliam Klein
William + Klein

Octobre 2017
Harry Gruyaert
East/West

Daido Moriyama
Record

William Wegman
Etre humain

En coédition avec le Mucem
Roman-photo

Septembre 2017
James Atlee
Mer du Nord

Joan Fontcuberta
Le boîtier de Pandore
3 octobre 2018
59 €
352 pages
31,5 x 22
relié
280 images
Rétrospection
Première somme consacrée à l’un des maîtres de la photographie
de rue en couleur.

C’est en 1962 que Joel Meyerowitz commence à arpenter les rues de New York, muni d’un Leica 35 mm. Excité par l’énergie collective de la ville, par la tension des scènes de théâtre qui s’y nouent – drame comme comédie –, il aiguise au fil du temps un sens instinctif de l’imprévisible et de l’immédiateté qui lui permet de capturer des images extraordinaires, inattendues et saisissantes.
Conçu à rebours de sa biographie, Retrospection couvre toute la carrière de Joel Meyerowitz : depuis ses photographies les plus récentes dans l’atelier de Cézanne jusqu’à ses premières images réalisées dans la rue il y a plus de cinquante ans. Artiste majeur, Joel Meyerowitz a su insuffler à la street photography une poésie particulière et une puissance narrative sans précédent. Les textes passionnants accompagnant ces images sont de Meyerowitz lui-même, qui livre le cheminement photographique et esthétique d’une vie, avec un sens du récit à nul autre pareil.

Exposition à la galerie Polka (75003)
du 8 novembre au 12 janvier 2019.


Joel Meyerowitz a 80 ans. Il est l’un des photographes les plus célèbres au monde, reconnu comme pionnier de la photographie de rue et de la couleur. Ayant joué un rôle clé dans les changements d’attitude envers la photographie couleur dans les années 1970, il est reconnu comme un artiste précurseur et un enseignant extrêmement influent. On lui doit notamment Capelights (Aperture, 1979, réed. 2015), Taking my time (Phaidon, 2012).


10 octobre 2018
49 €
224 pages
30,5 x 24,5
Silver Lake Drive
Voici la première monographie d’Alex Prager, photographe et cinéaste californienne.

Alex Prager explore la ligne poreuse qui sépare réalité et fiction. Habitée par l’univers du cinéma, Prager déploie une extraordinaire machine à fantasmes et récits : désirs, attentes, drames forment la trame narratrice de ses tableaux étrangement familiers et factices.
Ses jeunes femmes – perruques blondes et lipstick vermillon – sont aussi solitaires que séduisantes dans leurs décors saturés. Ses scènes chorégraphiées de foules où chaque individu semble jouer sa propre partition questionnent notre singularité dans la masse. Première rétrospective d’Alex Prager, Silver Lake Drive met en scène ses fantasmes qui pourraient bien être les nôtres.

Alex Prager, 39 ans, est une photographe et cinéaste basée à Los Angeles. Son travail est exposé dans les collections de musées internationaux majeurs comme le MoMA, le Whitney Museum of American Art, la National Gallery of Victoria, le Kunsthaus à Zürich et le Moderna Museet de Stockholm.


26 septembre 2018
49 €
144 pages
26 x 28
Nouvelle Édition
reliure suisse
90 images

Rivages
Préface de Richard Nonas
Un futur collector?


Très attendue – les deux premières éditions (2003 et 2008) étant épuisées depuis longtemps – voici enfin une toute nouvelle édition de Rivages d’Harry Gruyaert.
Avec son nouveau format, ce Rivages est plus généreux : 40 nouveaux rivages, la plupart inédits.
Des plages de Normandie à celles d’Inde, du Maroc ou d’Égypte, Harry Gruyaert enregistre depuis près de 40 ans les subtiles vibrations chromatiques des rivages d’Orient et d’Occident. Les ciels menaçants et leurs jeux d’ombres soulignent la fulgurance de l’instant et du hasard quand la lumière inonde l’espace. Ce « moment poétique » sous-tend l’œuvre d’Harry Gruyaert pour qui photographier permet de faire surgir les conditions d’un émerveillement.


Harry Gruyaert est sans conteste l’un des meilleurs coloristes de sa génération. Membre de Magnum Photos depuis 35 ans, il a notamment publié Maroc (Textuel, 2013), Roots (Xavier Barral, 2012), Rivages (Textuel, 2003, réed. 2008), TV Shots (Steidl 2007), Made in Belgium (Delpire, 2000).


26 septembre 2018
35 €
312 pages
14,8 x 21
230 images
All about Saul Leiter
Enfin une rétrospective en français de l’œuvre de Saul Leiter:
photographies et peintures.


Ce livre rassemble la plus importante sélection de photographies et de tableaux issus des archives de Saul Leiter. Né en 1923 et mort en 2013, Saul Leiter vécut plus de 60 ans dans le Lower East Side à New York. Maître incontesté de la photographie couleur – Harry Gruyaert lui voue un culte fervent – ses photographies de rue sont l’objet de sa renommée. Souvent prises en se promenant dans son quartier, elles ne semblent jamais datées.
À mille lieux de la jungle urbaine qui lui servait de sujet, Saul Leiter a saisi un monde flottant, embué, tendant volontiers vers l’expressionisme abstrait de ses peintures. Celui que Pauline Vermare surnomme dans son texte « le nabi des photographes » portait un regard de peintre sur les moments furtifs et intimes du quotidien. Avec une conscience aigüe du caractère transitoire de la beauté, il a conçu une poésie de l’éphémère qui confine au sublime.

Saul Leiter, né en 1923 à Pittsburg et mort en 2013 à New York, est considéré comme l’un des pionniers de la photographie couleur. Célèbre pour ses photographies de rue à New York, il a aussi été photographe de mode et peintre. Il travaille notamment pour le magazine Harper’s Bazaar pendant 20 ans. Sont parus chez Steidl : Saul Leiter. Early black and white (2013), Saul Leiter, entretien avec Sam Stourdzé (2008) et Saul Leiter. Early Colors (2006, éd. fr. 2013). Et chez Actes Sud, dans la collection Photo Poche : Saul Leiter (2007).


6 juin 2018
49 €
144 pages
27 x 24,5
The Train
June 8, 1968
Trois regards sur un moment clé de l’histoire des Etats-Unis.

Le 8 juin 1968, trois jours après l’assassinat de Robert F. Kennedy, un convoi funéraire transporte sa dépouille de New York à Washington, DC. Paul Fusco est dans le train et réalise près d’un millier de diapositives du peuple endeuillé massé aux abords des voies. Certaines de ces images sont devenues des icônes.
À partir de 2014, Rein Jelle Terpstra a recherché et collecté des centaines de photographies prises par ceux qui se trouvaient sur le trajet du convoi. En 2009, Philippe Parreno a filmé une reconstitution du parcours du train donnant à voir, selon ses propres mots, « le point de vue du mort ». Entremêlant regards artistiques et vernaculaires, historiques et contemporains, The Train propose trois points de vue uniques sur ce moment clé de l’histoire des États-Unis.

Paul Fusco, né aux Etats-Unis en 1930, est membre de l’agence Magnum. Ses reportages ont été publiés dans des magazines comme Time, Life et Newsweek.

Rein Jelle Terpstra, né en Hollande en 1960, utilise la photographie pour explorer la relation entre perception et mémoire.

Philippe Parreno, français né en Algérie en 1964, utilise une large variété de mediums (le film, l’installation et la performance) pour questionner les frontières entre fiction et documentaire. Expositions : 8 juin 1968 - 7 septembre 2009, Centre Pompidou (2009) / Anywhere, anywhere out of the world, Palais de Tokyo (2013)


27 juin 2018
35 €
128 pages
18,4 x 25
relié
Les Pyramides imaginaires de René Burri
Préface de Clotilde Burri-Blanc
Une lecture inédite de l’œuvre de René Burri sous l’angle de la pyramide.

Né en Suisse où il est entouré de montagnes dès son enfance, le triangle des pics escarpés des Alpes est l’horizon de René Burri. Lorsqu’il découvre les pyramides d’Égypte en 1958, celles-ci deviennent une obsession. Il les dessine, les collectionne, les photographie, de façon consciente et inconsciente, aux quatre coins du globe. Cette forme parfaite, magique et mystérieuse le fascinera toute sa vie. On la retrouve dans ses nombreux carnets de dessin et de collage.
Des amas de gravier dans un jardin zen japonais aux pyramides du Mexique, d’un chapeau de paille vietnamien au mont Saint-Michel à l’horizon, des arrêtes architecturales d’un bâtiment aux tipis des réserves indiennes américaines, ce leitmotiv nous fait parcourir toutes les époques et les différentes facettes du travail du photographe. Clichés couleur ou noir et blanc, dessins, collages… la pyramide offre une lecture transversale de l’immense œuvre de René Burri.

René Burri (1993-2014) est l'un des photographes les plus talentueux de sa génération. En 1959, il devient membre de l'agence Magnum. En 1963, il réalise son célèbre portrait du Che. De nombreuses personnalités sont passées devant son objectif : Giacometti, Le Corbusier, Tinguely ou encore Picasso et Niemeyer... Décolonisation au Moyen-Orient des années 1950 à 1960, de la Guerre des six jours et de celle de Yom Kippour, de la Guerre du Viêt-Nam, crise de Cuba, Chine, Europe, Amérique... René Burri est partout où l’histoire se joue et témoigne avec acuité des événements marquants de son siècle. Fort d’une œuvre majeure et d’une réputation internationale, il est aujourd’hui l’un des photographes suisses les plus reconnus.


19 avril 2018
39 €
160 pages
19 x 26
relié
William + Klein
Un concentré de l’œuvre de Klein commenté par William, jeune homme de 90 ans.
Son premier Rolleiflex ? Il l’a gagné au poker lors de son service militaire. À en croire William Klein, les coups de poker rythment sa vie qu’il raconte ici par le biais d’anecdotes tranchantes. Cet esprit libre, grande gueule, s’est toujours appliqué à bousculer les orthodoxies et le cadre, se cognant sans vergogne à ses sujets – les gens, la ville, la mode – qu’il photographie à bout portant. Sa photographie éruptive s’inspire autant de la brutale photo de reportage que du style outrancier de ses tabloïds. «Je fais des livres comme on fait des films», aime à répéter Klein, dont la verve géniale accompagne ce livre conçu comme le plan-séquence d’une œuvre intense, qui a donné à la street photography ses codes. Sa devise ? Anything goes. Pas de règles, pas de limites.

William Klein, né en 1928 à Manhattan, est un artiste total (peintre, graphiste, réalisateur, photographe). Révolutionnant la photographie de mode et de rue. Son travail sur les grandes villes du monde, ainsi que les livres qu’il leur a consacré (New York, Rome, Moscou, Tokyo, Paris) ont concouru à faire de William Klein l’un des photographes les plus influents du XXe siècle. Citoyen américain, il vit et travaille à Paris. Le Centre Pompidou lui a consacré une rétrospective en 2005.


Octobre 2017
65 €
160 pages
21 x 31
2 livres reliés sous coffret
978-2-84597-587-3
96 photographies

Avec le soutien du fonds de dotation Agnès b.
East / West
Introduction de David Campany
Les archives d’Harry Gruyaert regorgent de lumière.
Mais celles de Las Vegas et de Moscou, en ces années 1980,
ne brillent pas des mêmes feux…


Alors que le monde était encore divisé en deux blocs étanches, Harry Gruyaert, toujours en quête de lumière et de sensualité, a capté les couleurs de chacun de ces deux univers. Clinquantes et vibrantes à Los Angeles et Las Vegas en 1981, sourdes et étranges à Moscou en 1989, juste avant l’éclatement de l’URSS. Loin de vouloir documenter le réel, Gruyaert livre pourtant ici une étonnante archive : celle des couleurs de l’Histoire.

« Très peu de photographes ont manifesté la capacité d’Harry Gruyaert à produire des images en couleurs remarquables avec n’importe quelle lumière et n’importe quelles couleurs, dans le monde entier. » David Campany

Harry Gruyaert est sans conteste l’un des meilleurs coloristes de sa génération. Membre de Magnum Photos depuis 35 ans, il a notamment publié Maroc (Textuel, 2013), Roots (Xavier Barral, 2012), Rivages (Textuel, 2003, réed. 2008), TV Shots (Steidl 2007), Made in Belgium (Delpire, 2000).

Commissaire indépendant, David Campany est l’un des plus brillants essayistes sur la photographie. Il est entre autres l’auteur de Road Trips (Textuel, 2014), Walker Evans: The Magazine Work (Steidl, 2013).


Octobre 17
65 €
424 pages
27,9 x 20,9
relié
978-2-84597-588-0
Livre sous coffret
Record
Introduction de Mark Holborn
Le fac-similé complet de la fameuse revue de Moriyama :
Record (1972-2006)

Voici le fac-similé des trente numéros de la revue Record créée en 1972 par le plus radical des photographes japonais : Daido Moriyama. Photo-journal, magazine, fanzine, cette brochure de seize pages tient lieu de journal intime et de journal de terrain. Moriyama y rassemble quatre années durant ses images préférées parmi toutes celles qu’il prend au quotidien.
Après trente ans d’interruption, il réactive Record en 2006 pour y publier, avec la même férocité graphique ses photographies prises au Japon, dans les rues de Paris, Los Angeles, Florence, Londres, Marrakech ou Marseille…
Avec leur cohorte d’animaux errants, de ciels zébrés de câbles électriques, d’enseignes et de signalétique omniprésente, ces trente numéros de Record composent une odyssée furieuse et pulsatile.

Si la « street photography » avait un maître, ce serait Daido Moriyama. Mais c’est la position du chien errant qu’il préfère revendiquer. Né en 1938, membre du groupe « Provoke » à la fin des années 1960, Daido Moriyama poursuit une œuvre brute, exposée dans le monde entier. Son travail a eu un impact radical sur le monde artistique tant au Japon qu’en Occident.


Octobre 17
24,90 €
352 pages
21 x 14,8
978-2-84597-586-6
300 photographies
Etre humain
Des chiens délicieusement humains.
Présentant plus de 300 images couvrant cinq décennies – dont
de nombreux inédits – ce livre est un ensemble totalement nouveau des photographies de chiens de William Wegman, appréciées dans le monde entier.
« Plonger dans mes boîtes d’archives fut pour moi une expérience inoubliable. J’ai vu tous mes chiens bien-aimés rajeunir et rajeunir encore ; jusqu’à Man Ray, mon premier braque de Weimar, en 1970, avec qui tout a commencé » confie William Wegman.
Drôles, poétiques, absurdes, ces images de Wegman n’incarnent pas seulement son célèbre humour. Elles témoignent d’un véritable travail d’équipe entre le photographe et ses si talentueux braques de Weimar pour nous tendre un miroir facétieux. Car c’est bien de nous qu’il s’agit, êtres humains. Les chiens de Wegman font partie de la famille, la sienne, la nôtre.

William Wegman est un artiste américain dont le travail est aujourd’hui exposé dans le monde entier. Il est l’auteur de nombreux livres pour adultes et pour enfants, dont une grande partie présente des photographies de ses braques de Weimar. Wegman vit à New York et dans le Maine où il continue à dessiner, peindre, photographier et filmer.

William A. Ewing est auteur, conférencier, conservateur de photographie et directeur de musée depuis plus de quarante ans.


Septembre 17
39 €
240 pages
24 x 28,5
relié
978-2-84597-576-7
160 photographies
Mer du Nord
Balade poétique sur les rives de la mer du Nord.
Du port de Dunkerque à celui d’Amsterdam, ce recueil rassemble plus de 200 photographies, ponctuées de poèmes, chansons et autres déclarations d’amour. Entre rudesse des paysages et douceur de vivre, ce voyage aborde toutes les facettes de ces côtes splendides : des plages de Fort Mahon à La Panne, des ports d’Ostende, ou Dunkerque à Amsterdam. Cabines
de plages ou containers, lieux de passages ou d’ancrage, courses dans les vagues… On y redécouvre un terrain de jeux et de rêve pour peintres et photographes, au fil des vers de Baudelaire, Hugo ou Verhaeren.
Dans ce ballet aux contrastes si singuliers résonnent les chants des marins comme le claquement des haubans.

James Attleeest écrivain et éditeur d’art anglais.


Octobre 17
35 €
256 pages
24 x 31,7
broché
978-2-84597-638-2
300 photographies


Catalogue de l’exposition
« Roman-Photo »
au Mucem, Marseille,
du 13 décembre 2017
au 23 avril 2018
En coédition avec le Mucem
Roman-photo
Avec des textes de Marcella Iacub, Christian Caujolle, Gérard Lefort, Christophe Bier, Jan baetens, Emmanuel Guy
Sous la direction de Frédérique Deschamps et Marie-Charlotte Calafat
Préface de Jean-François Chougnet
Le roman-photo avait échappé à l’Œil des musées : une découverte époustouflante.

Perçu comme un sous-genre vulgaire, le roman-photo n’a que rarement retenu l’attention des historiens et des musées, ce qui apparaît comme une injustice au vu du succès planétaire rencontré. C’est cette lacune que ce livre et l’exposition au Mucem viennent combler. Faisant appel à la photographie, au cinéma, à la vidéo, aux arts plastiques et aux nouvelles technologies, le corpus d’images présenté regroupe les plus belles réalisations du roman-photo. Certaines images sont de petits chefs-d’œuvre, mêlant expressionisme et réalisme et créant un langage iconographique unique en son genre grâce auquel le roman-photo raconte une époque, ses rêves, ses peurs et ses évolutions.


Septembre 17
29 €
16 x 21
Avec le soutien du Centre national
des arts plastiques

Collection « L’Écriture
photographique » dirigée
par Clément Chéroux
Le Boîtier de Pandore
La photogr@phie après la photographie
Première version française de La Camara de Pandora,
lauréat du Prix national espagnol de littérature catégorie essai.

Le Boîtier de Pandore est un recueil de 16 essais dans lesquels Joan Fontcuberta, dans un style léger et ironique, aborde la réinvention du média photographique dans le nouveau contexte numérique. Dans chaque texte, l’artiste énumère ce qui reste de la photographie : les vestiges de son caractère documentaire, de son authenticité ou des valeurs qui lui ont permis de forger
le regard moderne.

Féru de photomontages, de détournement et de falsification des images, Joan Fontcuberta n’hésite pas à interroger la vérité photographique comme dans Faura ou Hertarium.